À propos

Je m'appelle Chi Phan. Plus de dix ans en gestion de produit, vingt ans dans le logiciel. Je suis aussi modératrice de deux groupes keto francophones, dont un de plus de 185 000 membres.

1. Ce qui m'a menée à la cétose

Le diabète de type 2 commence par un excès d'insuline. À un stade avancé, les cellules bêta du pancréas s'épuisent et finissent par mourir. Mon père en était là : sa glycémie partait dans tous les sens, et pour faire remonter ses hypoglycémies, il mangeait du sucre.

Le cancer du poumon est venu après, avec des métastases au foie. Il est mort d'une hypoglycémie.

Je me suis alors demandé si le cancer était une maladie génétique. C'est en cherchant que j'ai découvert le Professeur Thomas Seyfried, dans ses interviews, qui aborde le cancer comme une maladie métabolique, et le livre du Dr Jason Fung, Code cancer. Chez l'un comme chez l'autre, la cétose occupe une place centrale. Mon père n'en avait jamais entendu parler. Moi non plus, avant ce moment-là. Je ne sais pas si cela aurait changé quelque chose pour lui. Mais je voulais comprendre.

Code cancer m'a menée au reste du travail du Dr Fung, sur l'insuline et sur le jeûne. J'ai commencé à jeûner. En 2023, après un jeûne long, je suis entrée en cétose pour la première fois. Ce qui m'a marquée n'était pas ce que montrait la balance, mais la clarté mentale : une concentration et une stabilité que je ne connaissais pas.

Je mange low carb depuis 2024, et je suis en cétose nutritionnelle continue depuis juillet 2025.

2. Ce que j'ai lu ensuite

Ces deux pistes m'ont menée au reste. Je ne suis ni médecin ni diététicienne : j'ai lu, pendant deux ans, avant d'écrire la première ligne de Pallas. PubMed et StatPearls pour les sources primaires, le Dr Ben Bikman sur la résistance à l'insuline, le Dr Anthony Chaffee, les conférences de Low Carb Down Under, et côté francophone les Drs Dufournet et Sequoia Santé.

3. Ce que j'ai vu dans les groupes

Les mêmes questions de débutants reviennent sans cesse, à commencer par celle des macros. Les recommandations qui circulent ne tiennent compte ni de l'âge ni du niveau d'activité. J'ai développé une première version de Pallas pour les calculer correctement, et j'ai fait le calcul pour plus de 500 membres, en entrant leurs données moi-même.

Chaque fois, la même suite : les macros sont justes, puis vient la vraie question — concrètement, qu'est-ce que je mange ?

4. Pourquoi Pallas est différent

J'ai essayé les applications existantes. Toutes demandent la même chose : saisir chaque ingrédient, chaque jour. Aucune n'est pensée pour la cétose. Pas de suivi des cétones. Aucune déduction des lipides qui n'arrivent jamais dans l'assiette, qu'ils restent dans la poêle ou qu'ils soient dégradés par la cuisson. Et des macros calculées à partir des calories, ce qui n'a aucun sens physiologique.

Pallas fait l'inverse. Vous entrez votre profil et votre objectif, Pallas calcule vos macros et compose vos repas. Il ne vous reste qu'à manger et à mesurer vos cétones.

Pallas est un outil de planification alimentaire, pas un traitement. Il ne donne pas de conseils médicaux et ne remplace pas un suivi médical. Avant de changer votre alimentation, en particulier si vous êtes diabétique, sous traitement ou suivie pour une maladie, parlez-en à votre médecin.

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